Popup

Marilyn Manson
This is the new shit

Numéro de la piste Titre Classement Nombre d'écoutes Télécharger Ajouter à mon blog Actions
1 This is the new shit
1 828 lectures
2 tainted love
935 lectures
3 this is halloween
772 lectures

Tu n'as pas la bonne version de Flash pour utiliser le player Skyrock Music.
Clique ici pour installer Flash.

no coment

no coment
S'il y en a un qui n'a pas besoin de déguisement pour Halloween, c'est bien Marilyn Manson The King Of Metal. Saviez vous que les noms des membres du groupe de Marilyn Manson portent presque tous le prénom d'une starlette et le nom de famille d'un tueur en série. Charmant non? Pour fêter Halloween en musique, rien ne vaut le fameux "This is Halloween" tiré de la bande originale de "l'Etrange Noel de Mr Jack", un classique de l'animation réalisé de main de maitre par Tim Burton.

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 12:41

bio trè longue mé vrai

bio trè longue mé vrai
Marilyn Manson a-t-il perdu les commandes ? Alors que Brian Warner est plus que jamais l'incarnation du "groupe", d'ailleurs dans les crédits de l'album, c'est "I" qui est employé quand le groupe/personnage remercie ses amis, quand il faut faire la promo de l'album, on ne voit que lui... Ses fidèles compagnons d'armes ont tous pris la porte et il est désormais entouré de petits soldats... Libre à lui de faire ce qu'il veut donc... De continuer d'explorer divers univers au travers d'albums quasi conceptuels (art et atmosphère sur The golden age of grotesque, religion et business sur Holy Wood (in the shadow of the valley of death)...). Avec Eat me, drink me, on est pris à contre-pied, Marilyn Manson est Brian Warner (qu'on voit partout dans le livret) et donne aux fans de base ce qu'ils veulent : un héros gothico-romanesque. Eat me, drink me porte bien son nom, c'est le premier vrai produit de consommation signé Marilyn Manson... La présence de Tim Skold à ses côtés n'est certainement pas étrangère au fait qu'il soit tombé dans une certaine facilité, le producteur des reprises de "Personal Jesus" ou "Tainted love" aimant l'argent facile... L'opus est extraordinairement abordable par le commun des mortels, des tonnes d'arrangements pour arrondir les angles, des sons travaillés et quelques titres vides de toute créativité (les solos ultra convenus de "Putting holes in happiness" ou "Evidence", la rythmique basique de "They said the hell's not hot", les mélodies classiques...).
Bref, alors que Marilyn Manson était capable de nous surprendre à chaque nouvel album, révélant toujours une nouvelle facette du personnage, faisant trembler les fans avec des annonces relatives à la fin du groupe ou nous ébourrifant avec des transformations de grande classe (Mechanical animals), là, on tient le premier album qui ressemble à la caricature attendue. Comme si faire des clips pour les BO de teenager movies avait fait plonger du côté obscur notre manipulateur de médias et de modes favori.
J'en suis d'autant plus circonspect que Eat me, drink me sonne bien, on est tout de suite accroché par son côté lisse et charmeur (seul le remix bonus est infâme ... vraiment inhumain, à peine bon pour tester les enceintes d'une caisse tunée, et dire que son auteur est gratteux chez AFI...). On sent que les titres sont calibrés mais on n'y résiste pas, et quand "If I was your vampire", "Red carpet grave", "Heart-shaped glasses (when the heart guides the hand)", "Mutilation is the most sincere form of flattery" ou "Eat me, drink me" touchent nos oreilles, on ne peut que constater la présence du talent chez ce Marilyn Manson...
Sentiments contrastés au final avec d'une part l'impression que Brian Warner cultive sa personnalité et abreuve les fans qui l'idolâtrent (ceux-là même qu'il rabrouait il y a peu...), de l'autre le côté hypnotique qu'exercent les bons morceaux de cette nouvelle galette...
> 6 commentaires - Ajoute un commentaire !

Oli
Juillet 2007

Marilyn Manson / Chronique LP > The golden age of grotesque
Marilyn Manson avait toujours réussi à provoquer une certaine surprise, évitant de nous servir deux fois de suite le même album... Là, là seule grosse surprise c'est que lors de la préparation de The golden age of grotesque, il se sépare d'une figure emblématique du groupe : Twiggy Ramirez (basse) est remplacé par Tim Skold (ex-KFMDM).
En effet ce nouvel opus n'apporte pas de grandes nouveautés, Marilyn Manson fait du Marilyn Manson et à lire et entendre combien il doit expliquer cet album, il est clair qu'à l'image de la pochette, c'est un peu flou à moins de suivre la bête depuis pas mal de temps... Les "This is a new st" et "mOBSCENE" sonnent très "Beautiful People"/"Disposable teens", le "Doll-dagga buzz-buzz zigety-zag" apporte enfin un peu de jouissance et c'est avec "Use your fist and not your mouth" que l'album s'emballe vraiment, les sonorités et les mélodies sont plus travaillées, nous entrons dans le vif du sujet et ça tombe bien car le titre "The golden age of grotesque" déboule juste derrière, on se remémore alors les meilleurs passages de Mechanical animals, la décadence est proche et c'est là que Brian Warner est le plus à son aise... Et quand ses idées sont soutenues par de bonnes rythmiques bien industriels les "what's my name ? what's my name ? Hold the S because I am an Aint" peuvent entrer en résonnance avec les "Ka-Boom Ka-Boom", même si ça balance davantage sur "Slutgarden". Retour aux jeux sur le son avec "Spade" (ou "le pic" !) qui accolé à "Para-noir" donnent certainement les 10 meilleures minutes de l'album, tempo, sonorités, airs, tout est millimétré, un régal. Petite pause et de nouveau un grand titre, "Better of two evils", simple et efficace mais pas lassant, un peu de hargne pour "Vodevil" et c'est déjà l'heure des obsèques...
En bonus, on nous file (selon les éditions) un DVD ou le titre "Tainted Love" (reprise de Soft cell) qui arrive un peu comme un cheveu sur la soupe...
On attend toujours beaucoup de Marilyn Manson, certainement trop, The golden age of grotesque est un bon album mais les quelques titres poussifs ne lui permettent pas d'accéder au rang de disque indispensable comme Portrait of an american family, Antechrist superstar et Mechanical animals.
> 14 commentaires - Ajoute un commentaire !

Oli
Juin 2003

Marilyn Manson / Chronique LP > Holy Wood (in the shadow of the valley of death)
L'antéchrist est de retour ! Titre et pochette en adéquation avec le Marilyn Manson provocateur qui nous avait pour un temps abandonné au profit du Marilyn Manson animal. IL est donc de retour sur le plan médiatique, musicalement, le retour "en arrière" est moins évident, c'est plus un compromis, un mix des deux précédents opus que nous livrent ici le groupe. Des compos d'inspiration plus gothique, plus batcave ("Godeatgod", "Target audience ", "Valentine's day"), d'autres rageusement métal industrielles et qui rappellent un peu trop le "Beautiful people" ("Disposable teens", "Burning flag"). Malgré ce qui pourrait sembler comme un écart entre ces deux styles, l'album s'écoute comme une histoire, celle de la chute d'Adam ou de la victoire de l'Omega sur une société puritaniste qui fournit toujours autant de sujets de chansons ("The fight song", "President dead"). Le livret (superbe) est là pour tout expliquer et relancer de vaines polémiqes... On regrettera le foirage de la piste CDRom mais bon, Marilyn Manson, c'est d'abord de la bonne zic ! Et John 5 s'amuse toujours autant avec sa guitare, s'entendant de mieux en mieux avec le petit MW Gacy, ressortant même la guitare sèche pour un très beau "In the shadow of the valley of death". De leurs côtés (le gauche sur scène), Twiggy Ramirez et Ginger Fish s'éclatent toujours autant ("The nobodies", "The death song"). Quant au frontman, pas grand chose à redire, sauf qu'il semble encore avoir progresser, les parties chantées étant de plus en plus mélodieuses, les "Lamb of god" ou "Coma black" étant des perles noires à l'état pure. Au final, l'album est merveilleux, tous les fans de Marilyn Manson y retrouvent ce qu'ils aiment, et à nouveau, on se demande quelle sera la prochaine étape...
> 4 commentaires - Ajoute un commentaire !

Oli
Septembre 2000

Marilyn Manson / Chronique LP > Mechanical animals
Après avoir exploré les profondeurs de l'indus et la noirceur du métal pour dépeindre la famille américaine, après avoir repoussé les frontières du mixage et des reprises qui fleuraient bon le cauchemar et après s'être imposé maître d'un monde ténébreux et surmédiatisé, Marilyn Manson est de retour. Et le maître-mot de ce nouvel épisode est glamour ! Mettons les Mechanical animals sur On.
Tel la chenille devenue papillon, Marilyn Manson est preque devenu Shirley Manson. Presque car les Marilyn Manson ne sont pas encore tout à fait les Garbage. Mais la maîtrise des machines et le son de cet album fait qu'ils n'ont jamais été aussi proches...
Et dans ce "Superbe grand monde blanc", la famille Marilyn Manson se promène au gré des douces guitares torturées. L'animal refait son apparition sur la scène du "Dope show" où, maintenant nous sommes tous stars. Les accords-haches des disciples de l'Antéchrist se sont métamorphosés en accords-scalpels de grande précision... "Mechanical animals" m'apparaît comme un titre taillé pour devenir un hit planétaire, "la rédemption de l'Antéchrist" qu'on pourrait l'appeler, tant musicalement il dénote avec la superstar... Ah, enfin une rythmique et un son estampillé "Pur Marilyn", Le rock est mort ? Pas sûr... La construction de "Disassociative" est géniale, le papillon Marilyn Manson va en charmer plus d'un avec cette complainte magique. S'enchaîne un slow accoustique avec un refrain digne de Pink Floyd en live, notamment grâce aux choeurs féminins, this is "Speed of pain". Trent Reznor n'est plus là, mais les apprentis ont retenu les leçons du maître et le prouvent avec ce morceau "post-human" où les machines sont omniprésentes. "I want to disappear" clame le portritiste un peu de calme, médiatique s'entend. "Je n'aime pas les drogues, mais les drogues m'aiment", c'est quoi ces excuses à la con ? A n'en pas douter le moins bon morceau de l'album. Ensuite le "Nouveau modèle N°15" reprend des vieux riffs industrieusement moulinés avant qu' "User friendly" ne renoue avec les bips électriques et les refrains bombardés par les guitares. "Fundamentaly" est un tendre slow, incroyablement classique, sur lequel vient se greffer un solo saturé. Pour leur "Dernier jour sur Terre", Marilyn Manson nous offre un titre magnifique qui rappelle "Disassociative". Et jusqu'au prochain album, le "Coma blanc" va régner. Un coma hanté par les rythmiques sombres des guitares-machines, les mixeurs ensanglantés et des apôtres errant au milieu de petites fleurs bleues enracinées dans la douleur.
> 1 commentaire - Ajoute un commentaire !

Oli
Septembre 1998

Marilyn Manson / Chronique LP > Antechrist Superstar
Marilyn Manson et ses comparses sont à l'origine d'une musique étrange, ainsi le deuxième album est censé représenté de la musique pour enfant.. (alors que penser de la plage 8 :" F* Franckie" ???). Toujours est-il que le Révérend Marilyn Manson se prend pour l'antéchrist... Etrange, mais ce titre convient admirablement avec le troisième album : Antechrist superstar. Atmosphère sinistre, noire et tendances au suicide englobent l'oeuvre musicale produit par Trent Reznor (le monarque le l'indus en personne !). Au delà de la tendance excessive à la provocation (lacération rituelle de Manson à coups de bouteilles (en sucre, je vous rassure, et je tiens çà de source sûre), il s'est quand même déjà coupé les veines sur scène, le T-shirt "I'm the God of Fuck"), l'affirmation antéchrist de Marilyn Manson va au delà de cette provocation. Dépassant le sanguinaire goût de Cradle of Filth, Marilyn Manson se dresse tout en philosophie (notamment Nietzsche) et en réflexion, pour dépasser cette étiquette facilement accrochable que celle d'un musicien provocateur (avec un gros sous-entendu : pour faire vendre...), bah non c'est loupé c'est pas çà !!!
D'après Marilyn Manson, l'Antéchrist qu'il incarne sera sûrement mort au prochain album, à la manière de la disparition de la vision enfantine de Smells like children...
> 3 commentaires - Ajoute un commentaire !

Pooly
Septembre 1998

Marilyn Manson / Chronique LP > Portrait of an american family
En 1994, Trent Reznor nous invitait à découvrir le Portrait of an american family, portrait réalisé par une bandes de star-killers. Les pinceaux sont trempés dans des pots de rythmiques noires et lourdes et ont comme support une toile Indus tendue sur un chevalet ... de torture. Les traits de la famille américaine sont repassés avec un fusain acéré par celui qui se proclame être le "god of fuck" dans "Cake and sodomy" et qui a les "pencils in my pocket" au moment de "Lunchbox". Sexuellement dérangés, drogués, armés, avides et mythomanes, les américains moyens sont plutôt à éviter. Pas cet album de photos qui prouve que l'artiste maîtrise déjà idéalement son art.
Certaines sont si bonnes que le coeur de NIN poussera ses poulains à les retoucher, les reprendre sous un autre angle ("Organ grinder", "Dope hat" sur Smells like children). Un simple portrait ou une oeuvre d'art, "fueled by filth and fury" comme la "Misery machine", à vous de voir. En tout ca c'est un tableau musical dont HR Giger ne serait pas peu fier s'il était musicien.
> 0 commentaire - Ajoute un commentaire !

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 12:45

Liens

Liens

# Posté le lundi 05 novembre 2007 12:43

-artììcle h0rs sUjeT-

-artììcle h0rs sUjeT-
Bììen on s'èst prèsk tous un jour ììnscrìt à dès jeu ììdìos..Bref me sùìì ìnscrììte à Ohmydollz.com...Làmentàble!
Je ne demànde pa à ètre comprììse maìì àllé voììr ma dollz si vou ète Emo..
àllé voììr ö möììn...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 23 juillet 2009 11:48